Responsable

Actualités

Le blog

À savoir

Antichute à rail ou à câble ?

Cet article vise à répondre le plus clairement possible à une question qui revient sans cesse au cours de nos stages de formation, à savoir :

 » Que vaut-il mieux installer, un système à rail ou à câble ? à câble rigide ou à câble flexible ? « 


Des avantages et des inconvénients

Chacun a généralement son idée sur la question, sans toutefois disposer de la totalité des connaissances et des bons critères pour aboutir au meilleur choix.

Chaque système a en effet ses avantages et ses inconvénients, certains convenant mieux à certaines situations qu’à d’autres. Les « tenants inconditionnels du rail » n’ont pas davantage raison que les « tenants inconditionnels du câble ». Faire le bon choix suppose de connaître les produits disponibles sur le marché, leur conception, leur fonctionnement et surtout leurs différences. Cela suppose aussi d’avoir établi un cahier des charges précisant bien le contexte, les attentes liées à l’utilisation et les contraintes qu’on peut ou non tolérer.

Nous souhaitons attirer votre attention pour mieux éclairer votre choix et vous montrer qu’il n’existe pas qu’une seule vérité.


Un critère de choix : la hauteur de chute

C’est le critère primordial. Quelle hauteur de chute doit-on tolérer ? Par expérience, on sait que plus la hauteur de chute est importante, plus les risques augmentent, plus les chocs contre des éléments de la structure sont susceptibles de provoquer des blessures.

A l’inverse, plus une chute est courte, plus elle est sans gravité, au point de passer pour un non-événement.


Multiplication des offres sur le marché

Le marché offre toutes sortes de variantes : chariot avec liaison directe par un mousqueton, avec longe et mousqueton ou encore avec absorbeur d’énergie, longe et mousqueton. Il est évident qu’une chute avec un seul mousqueton de liaison ne dépassera pas 20 cm, alors qu’avec une longe intermédiaire elle peut atteindre 80 cm. Si l’on rajoute un absorbeur la hauteur de chute peut être augmentée, sachant que la norme précise qu’elle ne peut dépasser 1 mètre.

La logique veut qu’on opte pour la liaison la plus courte. L’attention sera alors portée sur la liberté de mouvement offerte par les divers systèmes, si du moins cette liberté est une exigence du cahier des charges.